Dimanche 14 janvier 2007
Bourdon (voix off) : 1789, période vachement troublée, il y eut l'an 1 et puis l'an 2 et puis l'an pire
Campan : Bon alors en scène là Louis 16 en scène ! Louis 16 en scène Louis 16 ! Mohamed ! Moha... Mohamed alors t'étais où là comme ça ?
Bourdon : A la cour de récréation m'sieur !
Campan : Oui mais c'est pas le moment, on répète maintenant allez on dit le texte allons-y vas-y ! J't'écoute...
Bourdon : Qu'il est difficile d'être le roi de la France, je fais la sourde oreille !
Campan : Mais non qu'est-ce que tu me fais ? Qu'est-ce que c'est que ça Mohamed, qu'est-ce que c'est ce roi là ?
Bourdon : C'est le roi Louis 15 monsieur.
Campan : Non d'abord, d'abord c'est Louis 16 Mohamed !
Bourdon : 1 de plus m'sieur c'est rien du tout.
Campan : Bon alors d'accord allez Riton on enchaine, on rentre sur scène allons-y !
Légitimus : ON VEUT DU PAIN ! ON VEUT DU PAIN ! ON VEUT DU PAIN !
Bourdon : Bonjour le peuple. Comment q'tu vas le peuple ?
Légitimus : Ca va ?
Bourdon : Salut tu vas bien ? ouaih ça va moi aussi ... Alors le peuple qu'est-ce qui s'passe ?
Légitimus : ON A FAIM !
Bourdon : Hé bien il faut manger.
Légitimus : OUAIH MAIS ON Y ARRIVE PAS !
Bourdon : Hé bien il faut te forcer.
Légitimus : ON VEUT DU PAIN ! ON VEUT DU...
Bourdon : Qu'est-ce tu rajoutes du texte ? Tu jigotes là ! Si t'as faim tu vas au Mac Donald !
Campan : BON HE ! CA VA ALLER ?
Bourdon : Hé msieur il rajoute du texte.
Campan : MOHAMED C'EST TOI... ET CA TE FAIRE RIRE EN PLUS ?
Bourdon : Louis 15. Il rajoute du texte m'sieur.
Campan : CA TE FAIRE RIRE ?
Bourdon : Moi, j'ai rien dit.
Légitimus : Il rigole m'sieur.
Campan : Attention, attention tous les deux, hein !
Bourdon : Il rajoute du texte.
Campan : C'est vous qui rajoutez du texte.
Légitimus : C'est lui c'est pas moi.
Campan : Les enfants c'est déjà une adaptation d'Alain Decaux qui l'a adapté à chez pas qui ! Si vous l'adaptez à votre tour alors hein...
Bourdon : Si il rajoute le texte et moi je ...
Campan : Non ça suffit Mohamed ! C'est pas le problème, bon les enfants soyez bien conscients d'une chose c'est que ce soir y'aura Jack Lang dans la, dans la salle.. Jack Lang a choisi, a choisi notre école pour féter le bicentenaire, c'est formidable ça !
Légitimus : voui, voui, voui
Campan : Bon alors pour l'interprétation...
Légitimus: Voui !
Campan : ... Riton. Alors c'que tu me fais... Le peuple, tu comprends il avait pas de travail à cette époque alors c'est pour ça qu'il a fait la révolution et aujourd'hui ça a tout changé.
Légitimus : D'accord ! C'est pour ça qu'on a des T.U.C. maintenant
Campan : Hooo Riton ! C'est pour ça qu'aujourd'hui, on est en démocratie aujourdhui, allez allez.
Bourdon : M'sieur, c'est quoi la démocratie ?
Campan : J'vais pas tout vous expliquer ; la démocratie ! Les enfants on est d'dans !
(Bourdon et Légitimus regardent sous leurs chaussures)
Campan : Mohamed, tu me fais pas ça ce soir, y'aura Jack Lang ce soir !
Légitimus : Monsieur, monsieur, c'est qui Jack Lang ?
Bourdon : C'est qui Jack Lang monsieur ?
Campan : JACK LANG, LES ENFANTS mais c'est le ministre de la culture mais c'est grâce à des gens comme Jack Lang qu'on fête le bicentenaire.
Légitimus : Ah oui.
Campan : Parce que je vous rappelle qu'à l'époque de Giscard, il avait pas fété le bicentenaire hein.
Allez ! Allez, allez Riton, sort à toi.
Bourdon : Qu'il est difficile d'être le roi de la France...
Campan : Nan, nan, fais le plus...
Bourdon : ...je fais la sourde oreille
Campan : Nan, fais le plus roi ; t'as jamais joué un roi c'est pas possible.
Bourdon : Ah si m'sieur, tous les ans c'est moi qui ai la fêve.
Campan : Bah alors vas-y fais-le moi comme si tu avais la fêve, oh vas-y.
Bourdon : Qu'il est difficile d'être le roi de (il met ses doigts dans la bouche) OHHH j'ai la fêve, je suis le roi de la France.
Campan : Bon alors Riton, on enchaine, on enchaine allez.
(Légitimus met le pied droit sur une caisse et lève la main)
Campan : C'est quoi ça, qu'est-ce que c'est ça ? Ca veut dire quoi ça ?
Légitimus : Bein je fais les Girondins, Tigana !
Campan : Euh nan c'est pas vrai. STOP ! Riton... C'EST LA SCENE, LA SCENE DU PEUPLE qui a faim maintenant on fait la scène du peuple qui veut changer de régime.
Bourdon : Le peuple il a faim et il veut changer de régime.
(Légitimus arrive avec une pancarte avec l'inscription "A mort Louis XVI")
Légitimus : A MORT LOUIS CROIX Vé BATON ! A MORT LOUIS CROIX Vé BATON ! A MORT LOUIS CROIX Vé BATON ! A MORT Louis Croix Vé Baton ...
Bourdon : Il sait pas lire Louis 15 m'sieur.
Campan : Ca se dit Louis 16
Légitimus: Voui, voui, voui, voui.
Campan : D'accord Riton c'est Louis 16 !
Légitimus : Voui.
Campan : Mais c'est pas vrai mais... mais comment t'écris Henri 4 ?
Légitimus : Bah comme Rocky 4
Campan : Bon alors d'accord allez vas-y, casse-moi la Bastille, on en finit allez on termine.
Légitimus : Ah ça ira, ça ira, ça ira, les aristocrates à la lanterne.
Bourdon : M'sieur, msieur, msieur !
.... AIDEZ-MOI POUR LA SUITE
Campan : Bon alors en scène là Louis 16 en scène ! Louis 16 en scène Louis 16 ! Mohamed ! Moha... Mohamed alors t'étais où là comme ça ?
Bourdon : A la cour de récréation m'sieur !
Campan : Oui mais c'est pas le moment, on répète maintenant allez on dit le texte allons-y vas-y ! J't'écoute...
Bourdon : Qu'il est difficile d'être le roi de la France, je fais la sourde oreille !
Campan : Mais non qu'est-ce que tu me fais ? Qu'est-ce que c'est que ça Mohamed, qu'est-ce que c'est ce roi là ?
Bourdon : C'est le roi Louis 15 monsieur.
Campan : Non d'abord, d'abord c'est Louis 16 Mohamed !
Bourdon : 1 de plus m'sieur c'est rien du tout.
Campan : Bon alors d'accord allez Riton on enchaine, on rentre sur scène allons-y !
Légitimus : ON VEUT DU PAIN ! ON VEUT DU PAIN ! ON VEUT DU PAIN !
Bourdon : Bonjour le peuple. Comment q'tu vas le peuple ?
Légitimus : Ca va ?
Bourdon : Salut tu vas bien ? ouaih ça va moi aussi ... Alors le peuple qu'est-ce qui s'passe ?
Légitimus : ON A FAIM !
Bourdon : Hé bien il faut manger.
Légitimus : OUAIH MAIS ON Y ARRIVE PAS !
Bourdon : Hé bien il faut te forcer.
Légitimus : ON VEUT DU PAIN ! ON VEUT DU...
Bourdon : Qu'est-ce tu rajoutes du texte ? Tu jigotes là ! Si t'as faim tu vas au Mac Donald !
Campan : BON HE ! CA VA ALLER ?
Bourdon : Hé msieur il rajoute du texte.
Campan : MOHAMED C'EST TOI... ET CA TE FAIRE RIRE EN PLUS ?
Bourdon : Louis 15. Il rajoute du texte m'sieur.
Campan : CA TE FAIRE RIRE ?
Bourdon : Moi, j'ai rien dit.
Légitimus : Il rigole m'sieur.
Campan : Attention, attention tous les deux, hein !
Bourdon : Il rajoute du texte.
Campan : C'est vous qui rajoutez du texte.
Légitimus : C'est lui c'est pas moi.
Campan : Les enfants c'est déjà une adaptation d'Alain Decaux qui l'a adapté à chez pas qui ! Si vous l'adaptez à votre tour alors hein...
Bourdon : Si il rajoute le texte et moi je ...
Campan : Non ça suffit Mohamed ! C'est pas le problème, bon les enfants soyez bien conscients d'une chose c'est que ce soir y'aura Jack Lang dans la, dans la salle.. Jack Lang a choisi, a choisi notre école pour féter le bicentenaire, c'est formidable ça !
Légitimus : voui, voui, voui
Campan : Bon alors pour l'interprétation...
Légitimus: Voui !
Campan : ... Riton. Alors c'que tu me fais... Le peuple, tu comprends il avait pas de travail à cette époque alors c'est pour ça qu'il a fait la révolution et aujourd'hui ça a tout changé.
Légitimus : D'accord ! C'est pour ça qu'on a des T.U.C. maintenant
Campan : Hooo Riton ! C'est pour ça qu'aujourd'hui, on est en démocratie aujourdhui, allez allez.
Bourdon : M'sieur, c'est quoi la démocratie ?
Campan : J'vais pas tout vous expliquer ; la démocratie ! Les enfants on est d'dans !
(Bourdon et Légitimus regardent sous leurs chaussures)
Campan : Mohamed, tu me fais pas ça ce soir, y'aura Jack Lang ce soir !
Légitimus : Monsieur, monsieur, c'est qui Jack Lang ?
Bourdon : C'est qui Jack Lang monsieur ?
Campan : JACK LANG, LES ENFANTS mais c'est le ministre de la culture mais c'est grâce à des gens comme Jack Lang qu'on fête le bicentenaire.
Légitimus : Ah oui.
Campan : Parce que je vous rappelle qu'à l'époque de Giscard, il avait pas fété le bicentenaire hein.
Allez ! Allez, allez Riton, sort à toi.
Bourdon : Qu'il est difficile d'être le roi de la France...
Campan : Nan, nan, fais le plus...
Bourdon : ...je fais la sourde oreille
Campan : Nan, fais le plus roi ; t'as jamais joué un roi c'est pas possible.
Bourdon : Ah si m'sieur, tous les ans c'est moi qui ai la fêve.
Campan : Bah alors vas-y fais-le moi comme si tu avais la fêve, oh vas-y.
Bourdon : Qu'il est difficile d'être le roi de (il met ses doigts dans la bouche) OHHH j'ai la fêve, je suis le roi de la France.
Campan : Bon alors Riton, on enchaine, on enchaine allez.
(Légitimus met le pied droit sur une caisse et lève la main)
Campan : C'est quoi ça, qu'est-ce que c'est ça ? Ca veut dire quoi ça ?
Légitimus : Bein je fais les Girondins, Tigana !
Campan : Euh nan c'est pas vrai. STOP ! Riton... C'EST LA SCENE, LA SCENE DU PEUPLE qui a faim maintenant on fait la scène du peuple qui veut changer de régime.
Bourdon : Le peuple il a faim et il veut changer de régime.
(Légitimus arrive avec une pancarte avec l'inscription "A mort Louis XVI")
Légitimus : A MORT LOUIS CROIX Vé BATON ! A MORT LOUIS CROIX Vé BATON ! A MORT LOUIS CROIX Vé BATON ! A MORT Louis Croix Vé Baton ...
Bourdon : Il sait pas lire Louis 15 m'sieur.
Campan : Ca se dit Louis 16
Légitimus: Voui, voui, voui, voui.
Campan : D'accord Riton c'est Louis 16 !
Légitimus : Voui.
Campan : Mais c'est pas vrai mais... mais comment t'écris Henri 4 ?
Légitimus : Bah comme Rocky 4
Campan : Bon alors d'accord allez vas-y, casse-moi la Bastille, on en finit allez on termine.
Légitimus : Ah ça ira, ça ira, ça ira, les aristocrates à la lanterne.
Bourdon : M'sieur, msieur, msieur !
.... AIDEZ-MOI POUR LA SUITE
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